Skip The Use, pour se lâcher.

Posted on juin 8, 2012

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Première rencontre de Diselo avec des artistes… et pas des moindres : Skip the Use. « Nous sommes The Offspring », ont-ils lancé, à peine assis à l’étage du bus impérial spécial presse.  Il s’agit de leur deuxième passage à Garorock. « Il y a deux ans, c’était notre premier grand festival, une vraie chance de jouer à l’époque », se rappelle le chanteur. Le groupe a toujours été « partisan du punk comme un état d’esprit plutôt qu’un style de musique ». Le rappeur Orelsan, avec qui ils travailleront en duo dans dix jours, est ce qu’ils appellent un punk. Mat Bastard, le chanteur, reconnaît être fan d’artistes totalement différents tels Justice, The Bloody Beetroots et Cypress Hill. « On essaie d’assurer le show, en festival comme en salle ». Le groupe lillois accorde une grande importance au rapport au public. « C’est à nous d’installer une proximité avec les gens, pour qu’ils se lachent et soient connectés le temps d’un concert. S’il y a un côté admiratif venant du public, ça ne marche pas. Il faut rester au même niveau ». Avec un grand sourire, ils reconnaissent que leurs « meufs sont trop musclées » pour qu’ils puissent profiter des groupies. Mat cherche toujours à « aller chercher le public, pour qu’ils intègrent le spectacle ». Côté spectateurs, Yann Stefani, le guitariste, reconnaît le degré enflammé des Bretons : « Ils n’ont besoin que de quatre millisecondes pour démarrer. 19 h, c’est comme 2 h du matin pour eux ». Ils ne se sont pas fixé de borne musicale pour leur prochain album. Ce groupe de potes ne se fixe pas de limites. Ils veulent faire ce qu’ils veulent, « pour essayer d’aller plus loin ». Avant de partir, Mat et Yan ont accepté de poser, Diselo en mains, avant de se préparer pour leur show à 22 h.

Diselo.

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