« Le Sud-Ouest est ma deuxième région »

Posted on juin 29, 2013

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Les Lillois de Skip the Use se produisent pour la troisième fois en quatre ans à Garorock. Cet après-midi, quelques heures avant leur concert, ils ont  accepté de répondre aux questions de la presse. Mat Bastard, le chanteur en a profité pour faire sa déclaration d’amour au Sud-Ouest.

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Cette année encore, vous vous produisez à Garorock, ça va devenir une habitude !

Skip the Use : Garorock est tenu par la mafia musicale du Sud-Ouest donc si tu veux jouer dans le Sud-Ouest, tu es obligé d’y aller. Non, plus sérieusement C’est une super ambiance, les organisateurs sont de vrais passionnés de musique. Nous avons de très bons souvenirs de l’année dernière. Et puis c’est ma deuxième région, j’y ai tout mes amis, j’y vis la moitié de l’année. En plus on est payé une fortune (rire).

 

Donc cette histoire d’amour en fait, c’est avec le Sud-Ouest ?

Skip the Use : Je suis tombée amoureux de cette région  il y a 20 ans de ça. Tu peux vite devenir addict à cet endroit et après, tu as besoin d’y retourner. C’est un lieu où je fais le plein d’énergie. Je me sens  chez moi ici.

 

Ca ne vous empêche pas d’avoir des ambitions internationales pour votre groupe, n’est-ce pas ?

Skip the Use : On chante en anglais pour sortir de nos frontières. L’album que l’on prépare devrait être enregistré à Lyon en février prochain. Il aura un climat très rock anglais.

 

A quoi doit-on s’attendre concernant ce nouvel opus ?

Skip the Use : Notre objectif, c’est d’être plus précis, d’aller plus loin dans notre musique, d’avoir des morceaux plus réfléchis. Sur cet album le son sera moins électro que sur le précédent. On a travaillé  les riffs de guitare et on a veillé à ce que le chant reste accessible. On essaye d’avoir une culture de masse.

 

Sur scène vous avez toujours une incroyable énergie, à quoi est-elle due ?

Skip the Use : C’est juste l’envie de bien faire, de s’éclater sur scène et de donner aux gens. On aime voir les gens heureux. L’énergie elle vient toute seule et le public nous la renvoie. A une époque, on a essayé de faire autrement, mais ça n’a pas marché. Savoir qu’au lieu d’être là, on  pourrait être chez nous à regarder télé-foot suffit à nous donner envie de mettre le paquet.

 

Propos recueillis par Camille André

Posted in: Entretien