« On n’a pas trouvé la marque de whisky préférée de Willy Moon »

Posted on juin 29, 2013

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A l’intérieur des loges de Garorock se déroule un tout autre festival…Pour satisfaire les besoins des artistes ! Elia Thomas, bénévole auprès des stars aime l’ambiance qui règne de l’autre côté de la scène.

 bénévole

« A Garorock, ce qui est très sympa et qui n’existe pas dans tous les festivals, c’est l’espace ouvert où les artistes peuvent aller et venir, et se rencontrer ». Assise sur un canapé de cuir rouge, au centre même dudit espace, Elia Thomas se réjouit des missions qui lui ont été confiées. Bénévole pour la première année à Garorock, cette brune aux bijoux multicolores s’occupe de l’accueil des artistes. « Nous leur remettons leur pass, les guidons sur le site, etc. Nous n’avons pas d’artiste attribué mais nous intervenons dès que l’un d’entre eux formule une demande».

La plupart du temps, chaque artiste à sa loge, mais il existe des exceptions. « L’équipe de Saez par exemple, c’est une trentaine de personnes, donc ils avaient plusieurs loges », détaille Elia Thomas. L’espace consacré aux artistes, ce sont aussi des maquilleurs, des coiffeurs, un kinésithérapeute, un bar et la possibilité de poursuivre la fête jusque tard dans la nuit…

Whisky, Mini-van et autres souhaits

Rien n’est laissé au hasard afin que les stars se sentent chez elles à Garorock. « D’autant qu’elles passent parfois beaucoup de temps sur le site », souligne la bénévole, « Certains arrivent autour de midi et doivent s’occuper jusqu’à leur passage sur scène. Ils mangent, se baladent, discutent autour du bar… » Souvent, les artistes envoient même une liste de souhaits. Les organisateurs se décarcassent pour que ces derniers soient réalisés. Ainsi, Die Antwood a été conduit en mini-van des loges jusqu’à la scène, afin que leurs costumes ne soient pas vus avant le show. Willy Moon a eu moins de chance. « Nous avons eu beau chercher, nous n’avons pas trouvé sa marque de whisky préférée », regrette Elisa Thomas. Loin de considérer ces demandes comme des caprices de stars, la jeune femme déclare : « Ils sont hyper abordables et leur staff est souvent très gentil lui aussi. Ils ont le contact facile et prennent plaisir à discuter de leur musique, de leurs voyages. Il y a un véritable échange ». La jeune femme s’apprête d’ailleurs à renouveler l’expérience dans d’autres festivals autour de la France. « On côtoie les artistes dans le respect, pas en groupie. D’un autre côté, c’est une mission confortable. Et c’est glamour ! »

Camille André

Posted in: Reportage